16.05.2007

Devant la télé... Oui, ça m'arrive aussi!

Je suis en train de regarder d'un oeil relativement distrait l'émission de Mireille Dumas, ce soir, à la télé et quelques réflexions me viennent à l'esprit. Je me fais un plaisir de les partager ici.

La baronne Nadine vient de déballer, une fois de plus, son cynisme enveloppé de rose. Il n'y a rien à faire, l'emballage ne fait pas illusion. Fille de "rien" perturbée par ses origines au lieu de les assumer et d'en faire la pierre angulaire de sa dignité, elle demeure une parvenue. Elle représente à mes yeux l'un des profils-types de l'anti-humanisme par excellence.

Derrière le vernis souriant qui peut même prêter à rire, cette femme, comme d'autres, est un danger car elle distille par ses "conseils" tout ce que l'être humain attend pour conforter tout ce qu'il a de plus faux en lui.

Nadine est une sorte de Merteuil, le panache en moins. Je me rassure cependant en me disant que, comme l'avait si judicieusement déclaré De Gaulle en son temps, elle ne manquera pas de disparaître un jour de la surface de cette terre. On lui élèvera alors un beau monument avec les trop nombreux volumes de ses fadaises.

 

Christophe Dominici, également invité, est comme un bronze antique: aussi plastiquement bien tourné que terriblement creux. Encore un qui se dit "homme à femme" et n'a pas compris qu'il n'avait pas besoin de parler de ses aventures pour qu'on le croie bien volontiers. Pauvre petite chose, victime de bruits évoquant une possible homosexualité. On se demande bien pourquoi au passage... Tout le monde sait, à commencer par les modèles que les calendriers des Dieux du Stade sont tout sauf conçus pour aguicher les dames. Quelle hypocrisie! Le making-of vidéo l'est encore plus... Et la pauvre petite maman du joueur de se dire choquée que son fiston montre "le bas" alors qu'elle lit ses frasques dans les pages de son livre sans que cela ne la perturbe davantage.

Pour ma part je suis bien content que ce "joli bébé" ne soit pas du même bord que moi. Cela me casserait vraiment les...pieds de risquer de me retrouver avec un abruti pareil dans le lit (bon, au demeurant, il y aurait peu de chances car je n'ai pas pour habitude de me taper ce genre de rugbyman-là. Je les préfère plus rustiques et moins Guazzini).

Je méprise profondément les garçons qui ont tellement peur qu'on mette en doute leur virilité qu'ils sont prêts à en faire des tonnes quitte à casser du pédé en paroles ou en actes avant d'aller furtivement se faire tailler la plume dans un vestiaire.

Bien, ça n'est pas tout ça mais je vais aller me manger un yaourt bien frais moi et laisser les "pipeules" s'épancher sur leurs grands malheurs.

Les cérémonies du sacre de Nicolas ont épuisé mes neurones.

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